L’égalité entre les femmes et les hommes et la lutte contre les violences doivent être la priorité du futur gouvernement
– Communiqué de la Fédération Nationale des Centres d’Information des Droits des Femmes et des Familles (FN-CIDFF)
Le 18 septembre, suite à l’appel de la FN-CIDFF, le CIDFF de l’Allier a participé à la journée nationale de mobilisation sociale.
Aux côtés de l’ensemble du réseau des CIDFF, nous avons manifesté afin de réaffirmer que l’égalité entre les femmes et les hommes ainsi que la lutte contre les violences doivent rester une priorité.
Le CIDFF de l’Allier restera uni et mobilisé avec tout le réseau des CIDFF , pour défendre la pérennité et le renforcement des financements indispensables à nos missions.

 

 

Face à ce constat, et dans l’attente de la composition du gouvernement et des débats budgétaires à venir, les associations féministes appellent à :

  • La création d’un ministère en charge de l’égalité entre les femmes et les hommes de plein exercice ;
  • La garantie d’un pilotage transversal de la politique de lutte contre les violences sexistes et sexuelles mené par une instance interministérielle placée auprès du Premier ministre, ainsi que le renforcement des moyens du SDFE ;
  • La mise en place d’un budget de 3 milliards d’euros, tel que chiffré et demandé par les associations, pour lutter contre les violences sexistes et sexuelles et la création de nouvelles places d’hébergement dédiées aux femmes victimes et à leurs enfants ;
  • L’augmentation des moyens alloués aux associations spécialisées dans l’accompagnement des femmes victimes de violences, aujourd’hui en très grandes difficultés du fait des retards de versement et des baisses de subventions, au détriment des femmes accompagnées et de leurs salarié·es, ainsi que la pérennisation de la compensation financière de la Prime Ségur ;
  • La création une ligne budgétaire dédiée à l’éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle au sein du projet de loi de finances pour 2026 afin de permettre sa mise en œuvre effective dans l’ensemble des territoires ;
  • La garantie de moyens pérennes pour l’accès effectif aux droits à la santé sexuelle et reproductive (contraception, IVG, prévention, accompagnement), en lien avec la mise en œuvre de l’EVARS sur tout le territoire.